Paroles de randonneurs

Partir avec un âne nous force à ralentir, ça change tout, on regarde les choses un peu comme si on flânait…
L’âne devient un pote, ou une copine, il nous témoigne son affection.
Je crois bien qu’il m’était reconnaissant de bien m’occuper de lui
On a mis un moment, mais on s’est « soumis » à son rythme ; des fois c’est nous qui dirigions mais quelque fois c’était bien « un peu » lui des fois on était bien énervés
Et des fois on était heureux, tout le monde, l’âne, les enfants, nous avancions au même rythme
Avec un âne, il y a des hauts et des bas, soit il boude soit il est content, mais c’est bien un peu comme ça avec certains enfants…
Quand tu nous as décrit un peu le caractère de l’âne, j’ai répondu que c’était exactement celui de nos filles et je ne me suis pas trompée… !
Quand on se pose pour le camp, on cherche que ce soit bien pour tout le monde, pour nous et pour les ânes et on partage ce bien être ! On apprécie ces moments ensemble
Au bout de quelques jours, on bascule dans un état d’esprit déconnecté, on a l’impression d’être partis plus longtemps…
On prenait soin de l’autre, de l’âne
Si on aime les animaux et si on est patient, on va s’attacher à l’âne
Un enfant de 6 ans
L’âne m’enlève la fatigue des jambes…
Deux jeunes femmes
Dans les villages, avec l’âne tout le monde se retournait vers nous, maintenant, sans âne personne ne nous remarque !
Une mère de famille
On vit vraiment quelque chose en famille, on doit doit passer ensemble les bons moments comme ceux qui sont un peu plus durs : une petite aventure.
Une randonneuse
Quand tu me disais hier que l’âne au départ a les oreilles en arrière car il est inquiet : il ne nous connaît pas encore, il ne sait pas comment on va être avec lui ; on ne voyait pas mes oreilles mais j’étais, moi aussi inquiète ; après on fait connaissance, on apprends à se connaître…
Un enfant de plus
L’âne fait partie de la famille.
On a l’impression de partir plus longtemps, l’impression de tout lâcher…
Nous garderons de belles images dans nos souvenirs, comme celle de l’au revoir que l’âne nous a fait en revenant vers nous et en ne nous quittant pas des yeux jusqu’à notre départ, alors qu’il était déjà dans son champ… !